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La côte d’azur nous offre un écrin de beauté avec le massif de l’Esterel, ce n’est pas étonnant alors que l’on surnomme la Corse « l’île de beauté » … puisqu’elle faisait partie du même massif à l’ère tertiaire.
La côte d’azur nous offre un écrin de beauté avec le massif de l’Esterel, ce n’est pas étonnant alors que l’on surnomme la Corse « l’île de beauté » … puisqu’elle faisait partie du même massif à l’ère tertiaire. Le paysage lunaire offre un panel de couleur impressionnant, dominé par le rougeâtre, porphyre qui se décline aussi en bleu, vert ou jaune. Ce relief de 32 000 hectares tourmenté culmine à 614 mètres et présente des pentes escarpées qui aboutissent à des calanques, des criques, lieux de notre « rando-détection »
C’est au niveau des plages que l’alchimie s’opére entre le rouge de la terre et la couleur turquoise de la mer et qui révèle alors un des paysages le plus emblématique de la côte d’azur. C’est à l’occasion d’une action de recherche de bijou sur la plage de Dramont, proche de Saint-raphaël que l’idée d’effectuer cette rando-découverte m’est venue. Ce jour de février 2005, nous n’avons pas trouvé les bijoux (perdus l’été dernier) Pas facile non plus si l'on sait que cette plage est faite de galets (qui proviennent de carrières locales) Cette recherche s’est faîte dans le cadre de l’opération « S.O.S Objets Perdus » et pour la petite histoire, la plage de Dramont est le lieu du débarquement des alliés en Provence.
Notre périple d’une journée a débuté à l’Agay, porte de l’esterel. Nous étions deux ce jour là et nous gageons que nous reviendrons en groupe tant nous avons envi de faire partager ce paysage magnifique. Cette journée fût consacrée avant tout aux repérages dans le cadre d’une sortie« rando-détection » le principe est simple : allier le plaisir de découvrir un merveilleux site naturel, une randonnée et une chasse au trésor pour finir la balade. Plaisir visuel, physique et ludique ! Nous avions choisi trois détecteurs : le c-scope, l’Elite Sovereign et l’Explorer de Minelab également, deux sacs à dos, de l’eau, des sacs en plastiques pour les déchets et un appareil photo. Le scope aussi bon soit-il à vite retrouvé sa place dans la voiture. L’environnement est très minéralisé, même les minelab crachotaient, ça ne nous a pas empêché de passer des moments inoubliables, moins pour les découvertes que la beauté du site. En attendant de faire cette « rando-détection » nous vous laissons découvrir les photos du site.
Jean-Philippe
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